Petit pensée. Suite aux divers discussions que j'ai pu lire ou auquel j'ai pu participer sur le problème du cinéma français à offrir plus d'oeuvres de genres, suite au texte de Rafik Djoumi intitulé : Un peu de chauvinisme qui répondait à ceux qui pensent que la France n'a pas la culture pour créer des oeuvres tels que des westerns, des films fantastique et bien d'autre chose encore je me dis que parfois il y a des choses tellement évidentes, des choses qui sautent aux yeux et qui pourtant ne sont pas remarqué par ce qui pourrait être les principaux concernés ou les défenseurs du "c'est mieux ailleurs".
Top ! Je suis une série crée, écrit, réalisé et interprétée par un autodidacte nourri à Star Wars, Warhammer et Indiana Jones. Je suis composé de 450 épisodes répartie sur cinq, bientôt six, saisons. Je suis le 6ème programme le plus rentable des quatre principale chaine française et le premier programme qui rapporte le plus de revenu publicitaire à ma chaine de diffusion.Je réunis lors de ma diffusion une moyenne de cinq millions de téléspectateurs et leur raconte une histoire fantastique où je revisite le mythe Arthurien en ancrant mon style dans un langage moderne hérité d'Audiard et de Gosciny. J'aborde des thèmes universels comme l'amour, la fraternité, l'amitié, la foi et questionne sur l'art, la religion, la vie de couple, l'avancée sociale via des histoires humoristique et dramatique. Prenant mon sujet à bras le corps je n'hésite pas à exploiter toute la richesse que le passage d'une époque à une autre (et notamment de l'arrivée du christianisme) peut offrir en matière de dramaturgie. Je parsème au sein de mes histoires des multiples références à La guerre des étoiles, à Aristote, à Stargate, aux jeux vidéos, au frères Coen, à Michael Mann, à Rambo 3, aux Skavens, à X-files et bien d'autre chose encore. J'ai évolué au fur et à mesure de mes saisons au niveau de ma réalisations et offre aujourd'hui des épisodes d'une qualité visuel rare pour un show de ma catégorie. Enfin pour finir je suis une série française. Je suis, je suis......

J'avoue que je me questionne assez. Comment une série française d'une telle qualité et qui arrive à manier habilement dramaturgie classique et référence populaire et geek n'est t'elle pas mis en avant par ceux qui veulent un cinéma de genre, et/ou ceux qui veulent des séries de qualité. Est ce son statut de sucesseur de Caméra Café ? Sa ressemblance superficielle avec le Sacrée Graal des Monthy Pythons ? Le fait que cette série soit une comédie à la base ?
Plus encore à l'heure où on se demande comment le système de production de fiction française peut tendre vers un mode à l'américaine, Kaamelott démontre qu'un système d'avantage influencé par le système anglais peut très bien marcher en France. Alexandre Astier offre 450 épisodes en moins de 5 ans là où il à fallu attendre deux ans pour voir la seconde saison d'un très gros succès de France 2 (en l'occurence Clara Sheller)
Bref je m'interroge. Enfin pas longtemps non plus je préfère mater des épisodes. Néanmoins mon amour pour cette série à débouché sur quelques textes dont je vous met les liens ici :
- Kaamelott, un succès à suivre
Ces textes furent écrit peu avant la diffusion du Livre V et je pense que dans un futur proche je reprendrais tout cela. Ce futur proche étant bien sur après la diffusion du Livre VI qui sera la dernière saison de la série avant son passage au grand écran.
Et justement en parlant de livre VI figurez vous que dans le cadre du festival Paris fait sa comédie, Alexandre Astier a décidé d'offrir à ses fans rien moins que ceci :

Une nuit Kaamelott où seront projeté les premiers épisodes du Livre VI se déroulant chronologiquement avant le début de la série alors qu'Arthur n'était pas encore roi de Bretagne mais simple officier dans la légion romaine. Pour ceux qui connaissent la fin du livre V l'attente va être encore un peu longue pour savoir comment le roi va surmonter l'épreuve qui boucla le dernier épisode. Mais ca sera surtout pour tout les fans l'occasion d'un moment géniale où la découverte de nouveaux épisodes s'accompagneront à n'en point douter d'éclat de rire et de vannes qui fusent.
Moi en tout cas j'y serais avec mon T-shirt où je demande qu'on me considère en tant que tel.
Allez je vous quitte avec ce podcast de l'émission de Michel Drucker sur Europe 1 consacré à la série. 1h30 avec un Alexandre Astier qui déclare que le jeux de rôle est le plus beau jeux du monde et que tous les parents devraient initier leurs enfants à ce jeux ca fait vraiment plaisir


Si la série existe depuis aussi
longtemps (ce qui ne l’empêche pas d’être très peu
connu et ignoré ici mais c’est pas grave on à
l’habitude à force), si la série existe depuis aussi
longtemps donc avec le même personnage c’est grâce à une
astuce scénaristique qui fut inventé au moment où William Hartnell
le premier docteur décida de quitter la série en 1968. Afin de
continuer le show, les scénaristes inventèrent le processus de
regénération. En cas de blessure mortel, le docteur pouvait guérir
son corps via ce processus dont l’effet secondaire est de
complètement changer de corps. La série continua donc avec Patrick
Troughton puis avec d’autre acteur. Si le personnage restait
le même chaque acteur apportait un ton différent renouvelant ainsi
les aventures et accrochant de nouvelle génération de fans.
Joseh
Paterson qu'on a pu voir dans Jekyll,
Hyperdrive (comédie de SF avec Nick Frost) et qui
est apparu dans les deux derniers épisode de la saison 1 de
Doctor Who
James
Nesbitt le personnage principal de la série Jekill
crée par Steven Moffat.
Chiwetel Ejiofor
Russell Tovey
John Simm le fabuleux Sam Tyler
de l'excellente série Life on Mars. Il incarna
aussi le némésis du docteur, le Maitre, à la fin de la saison 3 de
Doctor Who.


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