Récemment sur son blog, Martin Winckler décrivait l'évolution de son mode de consommation (j'aime pas ce mot mais je ne trouve pas mieux) de ses lectures et de ses visions de films ou séries. Une évolution logique que chacun de nous peux avoir compte tenu de l'évolution de sa propre vie personnelle et professionnelle. Il est clair qu'on ne regarde pas de la même façon quand on est un étudiant de 20 ans que quand on est un père de famille de 40 ans. De plus on est plus sélectif après être passé par une phase de découverte boulémique. Il arrive un moment où, tout en gardant une certaine curiosité, on privilégie certain genre et histoire au détriment d'autre.
Cela serait intéressant de collecter ce type de témoignage un jour. Enfin bref cette introduction pour vous dire qu'alors qu'il y a encore quelques années je fonçais au cinéma dès que je le pouvais, mon travail, mon domicile et ma fainéantise ont fait que je préfère actuellement groupé les films que je veux voir et me faire une bonne journée ciné. Comme celle que j'ai faite aujourd'hui et donc tout de suite, en direct et sans filet voici le petit compte rendu.

Sauf que les nombreuses scènes d'action sont absolument naze. Filmé par un parkinsonien où bien sans rythme, enjeu, intérêt ou quoique ce soit d'autre.
Sauf que tout les persos secondaire sont ridicule en commençant par le méchant. Encore plus anecdotique que Le chiffre voila Greene dont le rôle est de porter des valises et jouer au tradeurs. C'est con pour Almaric, il à du talent mais quand tu as un personnage de merde à interpréter tu peux pas faire grand chose (et on zappe poliment sur M, l'aide de Greene, Rastapopoulos, les américains etc etc).
Sauf que ça se veut tellement moderne et réaliste que ça paraitra vieux et ringards dans pas longtemps.
Sauf que la bonne histoire annoncée (Bond contre une grande organisation international et ses propres chefs) commence au bout d'une heure (la scène de l'opéra où par magie Craig décide d'incarner Bond) et ne vas jamais jusqu'au bout (en guise de confrontation avec sa hierarchie il se fait juste taper sur les doigts par M)
Vraiment décevant


Voila un western tout ce qui à de plus classique mais maitrisé de bout en bout et porter par un trio d'acteurs excellents. Pour être plus précis si Jeremy Irons est bon comme à son habitude, c'est bien sur la force tranquille d'Ed Harris et de Viggo Mortensen qui en impose durant tout le film. On à reprocher aux films d'être bourré de clichés mais c'est bien sur confondre clichés et code du genre que d'affirmer cela. Cest quand même un film bien pépére sans grande tension mais ca n'empeche pas que c'est un vrai plaisir que de voir l'interprétation de deux acteurs qui prennent beaucoup de plaisir à jouer ensemble.

Ca commence par des fausses pub et bande annonces qui se payent le luxe d'être déilrante et d'introduire les héros du film. Ca continue avec une ouverture punchy se concluant avec force d'émotions (si, si). Et ca continue encore et encore. Même si le film souffre de quelques longueurs et joue beaucoup sur l'effet de surprise ca n'en reste pas moins un pur délire avec des gags énorme et bien méchants. Stiller n'est pas un manchot avec la caméra et il le prouve là encore.
Néamoins dans le même genre (acteurs se retrouvant des l'univers de leurs personnages) le vrai bijou restera encore un fabuleux film très peu connu : Galaxy Quest.
Je voulais vous en parler justement, la vision de Tropic Thunder m'ayant donné envie de le revoir et d'en faire un petit texte. Le problème c'est que je ne sais pas du tout où j'ai foutu le film. Enfin ca sera pour bientot. En attendant et pour résumer le Bond n'est pas terrible et Hellboy c'est mortel. Entre les deux un bon western et une excellente comédie.
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