Accueil Date de création : 29/10/07 Dernière mise à jour : 16/11/08 21:17 / 26 articles publiés

Babylon 5 - Guide de visionnage  (Babylon 5) posté le lundi 10 mars 2008 21:50

Une des questions qui revient fréquemment sur les sujets de forums consacrés à Babylon 5 ou bien lors de discussion entre amis est de savoir par quoi commencer quand on désire découvrir la série. Babylon 5 comprend cinq saisons à laquelle s’ajoutent plusieurs téléfilms et le spin-off Crusade. Si pour un fan tout cela est simple, il faut bien reconnaitre que pour un néophyte tout cela est flou. L’ordre de visionnage que je vais vous donner est l’ordre de production. Bien que celui-ci soit différent de l’ordre chronologique de l’histoire je le recommande afin de savourer pleinement la série et d’en apprécier ses qualités narratives.



- First Contact Vorlon (Premier contact Vorlon) ou The Gathering (L’assemblée). Le pilote de la série existe en deux versions. La version originale et une version remaniée dont les effets spéciaux, la musique et certaines scènes furent rendues plus cohérentes avec le reste de la série.

- Signs and Portents (Symboles et Présages) : Saison 1 de la série

- The coming of Shadows (La venue des Ombres) : Saison 2 de la série

- Point of no return (Point de Non-retour) : Saison 3 de la série

- No Surrender, No retreat (Ni reddition, Ni retraite) : Saison 4 de la série

- Thirdspace (La Cinquième Dimension) : Cette histoire se situe approximativement au milieu de la saison 4.

- In the Begining (Au Commencement) : Ce téléfilm est une préquelle. Son histoire se déroule dix ans avant le début de la série et raconte les évènements qui ont conduit à la création de Babylon 5

- Wheels of Fire (La Spirale Infernale) : Saison 5 de la série

Les autres histoires produites à la suite de la fin de la série ne se déroulent pas, chronologiquement, après celle-ci compte tenu de la teneur du dernier épisode. Ces histoires ne sont pas, de plus, indispensables. Néanmoins si vous désirez continuer l’aventure dans l’univers de Babylon 5, il est préférable de les regarder après la vision de la cinquième saison. Car certaines tiennent plus lieu de l’anthologie et d’autres sont, hélas, des essais infructueux de lancer de nouvelles séries.

- River of Souls (La Rivières des âmes) : Ce téléfilm met en avant des personnages secondaires de la série

- A Call to Arms (L’appel aux Armes) : Bien que considéré comme un téléfilm de Babylon 5, il peut aussi se voir comme le pilote de la série Crusade.

- Crusade (2267, L’ultime Croisade) : Spin-off de Babylon 5, elle raconte la quête du vaisseau Excalibur suite aux évènements racontés dans le téléfilm A Call to Arms. Pensée elle aussi pour durer cinq saisons, la série fut malheureusement annulée au bout de treize épisodes.

- The Legend of the Rangers – To live and die in Starlight (La légende des Rangers) : Ce téléfilm devait faire office de test afin de lancer une nouvelle série consacrée aux Rangers mais les mauvais scores d’audience du téléfilm n’ont pas permis sa création.

- The Lost Tales – Voices in the Dark (pas de titre français à ce jour) : Ce DTV est, on l’espère, le premier d’une anthologie destinée à sortir directement en dvd et racontant différentes aventures consacrées aux personnages de l’univers de Babylon 5.



Concernant les dvd

- Les cinq saisons de Babylon 5 et la série Crusade sont disponibles dans des coffrets intégraux. De manière générale je vous conseille d’acquérir les zones 1 ceux-ci disposent des sous-titres français, sont bien moins chères et sont présentés dans un coffret digipack bien plus solide que les boites en cartons des zones 2 français

- Si vous préférez acquérir les zones 2, préférez alors les zones 2 Belges ou suisses, là encore moins cher et mieux présentés.

- Le pilote de la série n’est pas inclue dans le coffret de la saison 1 (que ce soit zone 1 ou 2). Il est par contre disponible dans sa version originale en dvd zone 2.

- La version remasterisée du pilote est disponible en zone 1 dans un coffret regroupant également les téléfilms Thirdspace, In the Begining, River of Souls et A Call to Arms. Tous les téléfilms disposent de sous titres français.

- Le téléfilm Legend of the Rangers est disponible en zone 1 (avec VOSTFR) et en zone 2.

- Enfin à ce jour The Lost Tales – Voices in the Dark n’est disponible qu’en zone 1 et ne comporte que des sous-titres anglais.

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Critique rapide - Babylon 5 : The Long Dark (2.5)  (Babylon 5) posté le jeudi 06 mars 2008 22:21

Situation de départ

- Un vaisseau à la dérive approche de Babylon 5. D’après ses inscriptions il s’agirait d’un navire d’exploration terrien. MODE HISTOIRE ON - Avant sa rencontre avec les Centauris et la découverte de la technologie des points de sauts, la sphère d’influence de la Terre était égale à zéro. Sa science ne lui permettait que d’explorer son propre système solaire. Pourtant elle envoya quand même des vaisseaux d’explorations pour des missions de longues durées. Composé d’un équipage cryogénisé, ces navires devaient voyager dans l’espace en émettant un signal d’appel afin de repérer toute forme de vie - MODE HISTOIRE OFF

- Babylon 5 récupère donc le Copernicus. A son bord se trouve un couple, mais alors que la femme est toujours vivante, l’homme est mort.
 
- La visiteuse du passé se nomme Mariah Cirrus et avec l’aide du docteur Franklin, elle découvre un monde nouveau allant d’émerveillement en émerveillement.

- Amis, un habitant des bas-fonds, sombre dans la folie et annonce l’arrivée du jugement dernier à qui veut l’entendre.

- Ivanova et Garibaldi découvrent que le mari de Mariah à été tué dans son sommeil artificiel et que la chose qui l’a tué commet des meurtres sur la station.

- Amis n’est pas aussi fou qu’il paraît être. Vétéran de la guerre contre les Minbarris, Garibaldi découvre qu’il était positionné sur une planète que le Copernicus a traversée. La chose qui commet ces meurtres est donc la même qui hante Amis depuis longtemps.

Situation de fin

- Grâce à l’aide d’Amis, le monstre est tué (il ressemble à un énorme Gremlins).

- Amis est guéri.

- Maria repart sur la Terre afin d’enterrer son mari et de commencer une nouvelle vie.

Les faits importants de l’épisode

Ivanova : « Capitaine nous avons fini d’analyser la base de donnée du Copernicus. C’était long de débroussailler cent ans de rapport de routine, mais en tout cas tout ce qu’on a pu trouver est là. »

Sheridan : « Alors vous avez fini par tout comprendre ? »

Ivanova : « Il reste encore une chose, je pense que vous devez être au courant. Si on en croit le journal de bord, le Copernicus a perdu 10% de son oxygène après avoir dépassé une lune du secteur 18 en 70 par 59. »

Sheridan : « Ca s’est passé quand cette créature est montée à bord. »

Ivanova : « C’est exact mais quand ce vaisseau a quitté ce secteur il a effectué un changement de cap. Cette bestiole était plus intelligente que nous le pensions, heureusement qu’elle ne savait pas que le vaisseau devait répondre à n’importe quel signal qu’il croisait. Sinon il aurait continué son chemin et nous aurions tout ignoré de lui. »

Sheridan : « Vous disiez que ce vaisseau était reprogrammé pour une autre destination ? Où allait-t-il ? »

Ivanova : « Il allait vers les Limbes, vers l’endroit précis où l’ambassadeur G’Kar nous a dit qu’un ancien ennemi rassemblait ses forces. »

Sheridan : « Z’Ha’Dum. »

Ivanova : « C’est une coïncidence vous croyez ? »

Sheridan : « Il y a quelques semaines je vous aurais dit qu’oui mais aujourd’hui non. Commandant, quelque chose se prépare »

Ivanova : « Je sais. Et de vous à moi, ça me fiche une trouille bleue. »



Bon c’est bien simple on va faire court. Mis à part le dialogue d’au-dessus il n’y a rien d’intéressant et de palpitant dans cet épisode. Il n'y a pas grand chose à sauver. Certes il s’inscrit toujours dans la préparation à l’arrivée d’une grande guerre et c’est une chose louable, encore faudrait-il qu’elle soit enrobée dans une bonne histoire, ce qui n’est pas le cas ici.

Cette histoire de possession et de fantômes est mal foutue et créée l’ennui plutôt qu’autre chose. Quelques détails sont pourtant intéressants. Le dialogue de fin bien sûr, mais aussi la session du conseil de Babylon 5 où l’on apprend quelques infos sur l’ancien ennemi, le rapide cour de Franklin sur l'histoire récente de la Terre, un G'Kar plus inquiétant que jamais dans sa propention à mettre en garde tous le monde quand à l'arrivée d'un grand danger et enfin Dwight Schultz (alias Looping dans l'Agence tout risque mais également un habitué des série de SF avec une participation remarquée dans Star Trek : The Next Generation et Star Trek : Voyager) compose un Amis touchant dans son passé et qui peut se voir comme une variation de Garibaldi si celui-ci avait continué à sombrer dans l’alcool.

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Premier petit bilan pour le nouveau capitaine - Babylon 5 : A Distant Star (2.04)  (Babylon 5) posté le jeudi 06 mars 2008 22:00

Situation de départ

- Le vaisseau d’exploration Cortez arrive sur Babylon 5 pour se ravitailler. Le capitaine Maynard est un ami de longue date de Sheridan. Ils trouvent là l’occasion de se remémorer quelques bons souvenirs et de se moquer l’un de l’autre. Mais l’arrivée de Maynard réveille certaines rancœurs chez Sheridan, lui qui rêvait de commander un vaisseau d’exploration se retrouve administrateur d’un petit Etat. Un vrai métier de bureaucrate avec tous ses inconvénients. Complètement débordé par la paperasserie, il en vient à douter de lui-même.

- Soucieux du bien-être de l’équipe de commandement, le docteur Steven Franklin profite de la convalescence de Garibaldi pour mettre en place un plan alimentaire qu’il devra suivre ainsi que Sheridan et Ivanova. Ceux-ci sont assez perplexe face à ce régime que leur impose le brave docteur soutenu par sa liste d’aliments conseillés

- Sheridan doit manger beaucoup de légume afin de perdre 5 kilos (« C’est pour les lapins ça ! »)

- Ivanova au contraire doit prendre du poids afin de renforcer ses os et ses muscles suite à sa blessure (« Dire que toute ma vie j’ai combattu l’impérialisme et maintenant je suis la frontière russe en expansion ! » Franklin : « Mais avec de si jolies courbes »)

- Garibaldi est la principale victime de ce ramdam. Franklin le surveille de prés afin qu’il arrête de manger n’importe comment (pâte, pizza, chips, hamburger franchement c’est équilibré comme repas). Cela n’empêche pourtant pas le chef de la sécurité de vouloir passer en douce de l’huile d’olive, des anchois, des oignons et du pain afin de pouvoir préparer un bagna cauda.

Situation de fin

- Franklin et Garibaldi se goinfrent de bagna cauda

- Warren Keffer est promu chef de l’escadrille Zeta

- Delenn a rendue confiance à Sheridan, quant à sa place de commandant de la station

Les faits importants de l’épisode

- La communauté Minbarris de Babylon 5 doute de Delenn depuis sa transformation

- Les mystérieux vaisseaux se déplacent très facilement dans l’hyper-espace

- Même s’il ignore la nature réelle de ce qu’il a vu , le capitaine Maynard a vraisemblablement vu un de ces mystérieux vaisseaux dans les Limbes. Ainsi son témoignage se rapproche de celui de l’ambassadeur G’Kar.

- Malgré son passé dans la guerre contre son peuple, Delenn accepte très vite Sheridan. Elle se confie à lui comme elle le faisait avec Sinclair, si ce n’est plus



A Distant Star s’inscrit dans la même veine que The Geometry of Shadows (2.03) c’est-à-dire que certains événements justifient à eux seuls le titre de la saison. L’histoire du capitaine Maynard et l’apparition des vaisseaux noirs dans l’hyper-espace font donc échos au titre de la saison 2 : The Coming of Shadows.

Voilà encore des éléments qui s’ajoutent à une liste, décidément de plus en plus longue, de preuves qui nous pousse à penser que des choses terribles se préparent et se rapprochent. Le plus intéressant dans l’histoire c’est qu’elle prend le temps de s’attarder sur nos héros. L’arrivée du Cortez et son accident vont être l’occasion de faire un premier bilan du capitaine John Sheridan et cela n’est vraiment pas reluisant à première vue. Cet homme qui a remporté la seule victoire sur les Minbarris pendant la guerre, qui a brillamment su gérer des graves crises et cela dés son arrivée se retrouve ensevelis sous la paperasse et les petits tracas administratifs. Il doute de lui-même et a l’impression qu’on l’a mis sur une voie de garage.

C’est grâce à Delenn qu’il va reprendre confiance en lui et régler ses problèmes. Alors qu’on aurait pu croire que l’ambassadeur Minbarris allait rejeter Sheridan comme beaucoup de ses concitoyens, elle l’a au contraire accueillie chaleureusement. Après tout ils sont tous les deux faces à un changement radical dans leurs vies. Sheridan a quitté son vaisseau à la mécanique bien huilé pour administrer le Casablanca de l’espace, tandis que la métamorphose de Delenn la met face à un nouveau mode de vie. Elle suscite de plus, la peur chez son peuple qui doute de ses capacités à diriger. Celle qui fut l’un des membres les plus important du Conseil Gris serait-elle également mise à l’écart ?

Ces deux âmes esseulées vont se retrouver dans le parc de la station ce qui donnera l’une des plus belles phrases de la série.

Delenn : « Je vais vous dire un grand secret capitaine. Il n’y pas de secret plus immense : les molécules qui font votre corps sont identiques aux molécules qui composent votre station et la nébuleuse extérieure, cette brûlure à l’intérieur des étoiles elles-mêmes. Nous sommes des poussières d’étoiles, nous sommes l’Univers personnifié : à travers nous, il essaie de se comprendre. Comme nous l’avons appris tous les deux, quelques fois l’Univers requière un changement de perspective. »

Autre point commun avec les autres épisode de cette saison : Le renforcement des liens entre Garibaldi, Sheridan, Ivanova et Franklin. Toute l’histoire sur le plan alimentaire est très drôle. Voir les réactions diverses de l’équipe face aux recommandations de Franklin est assez jouissif et le final avec Garibaldi et Franklin est vraiment le genre de scène qui même si elle ne fait rien avancer de concret et la pour renforcer les liens entre ces personnages. Au fur et à mesure de la série ils deviennent des amis avant d’êtres des collègues. Cela se ressent encore plus entre Sheridan et Ivanova lors de cette cruelle attente au moment où le Cortez est en perdition. Ivanova affiche alors une force protrectrice et n'hésite pas à hausser le ton face à son supérieur quand elle le sait nécessaire.

Pour terminer parlons un peu du cas Warren Keffer. Ce personnage apparaît dans le générique de la seconde saison et aujourd’hui encore la question se pose : « Qu’est ce qu’un personnage aussi insignifiant vient foutre dans le show ? ». Warren est un pilote de Starfury de l’escadre de Babylon 5 ainsi grâce à lui on peut avoir un point de vue des combattants qui défendent la station. Enfin on pourrait, s’il ne jouait pas comme un pieds et que son personnage soit bien exploiter. Là encore ça va, il découvre un des vaisseaux mystérieux et veut en savoir plus et en prime il obtient une promotion mais au final pas la peine de s’attacher à ce personnage qui n’apparaîtra que de temps en temps.

A Distant Star est donc un épisode correct mais en deçà de ce qui précède, par contre le souci de s’inscrire dans une logique d’annonciation de grands évènements à venir est très bien maîtrisé et nous tient en haleine pour la suite.

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Chronique de la semaine passée  (Flash) posté le mardi 04 mars 2008 22:39

Hello tout le monde. J’espère que vous allez bien. Je vais inaugurer une nouvelle petite rubrique aujourd’hui qui s’intitule Chronique de la semaine passée ou « Whoua comment la vie de Lord elle est trop bien ». Pas forcément destinée à être régulière car dépendante de l’actualité de ma vie et de mon envie d’écrire, cette rubrique sera juste une compilation d’évènements de la semaine qui ne mérite pas forcément un gros texte mais sur lesquelles j’aimerais revenir néanmoins. Pour la forme par contre c’est très simple. J’ai repris mes notes de la semaine et je vous écris cela en direct live.

Allez c’est parti

Lundi : Histoire de décompresser après la journée et de trouver un cadeau d’anniversaire pour une amie (Les éternels revu par Neil Gaiman et John Romita Jr, perso je préfère les originaux de Jack Kirby) je m’en vais fouiner dans mon centre culturelle à la recherche d’un petit dvd sympa ou d’une bd. Voila que je me rappelle alors le message d’un collègue internaute qui m’avait annoncé la sortie imminente de sa bande dessiné : Nina Tonnerre. Je la trouve, l’achète, la lis et j’aime.


Nina Tonnerre raconte la vie quotidienne de Nina, une petite fille d’une dizaine d’année qui arrive plus facilement à se souvenir des passages secrets dans les différents monde de Mario que de ses tables de multiplication. Son gout pour le métal et la SF en font une paria dans son école mais elle rencontre très vite deux amis avec qui partager ses passions. Ecrit par David Labarde et dessinée par sa compagne Marion Poinsot, Nina Tonnerre pourrait être un objet de plus dans cette récupération du phénomène geek, une sorte de truc sans saveur juste bon à surfer sur la vague. Il n’en est rien car si les auteurs ancrent leurs personnages dans un univers que nous connaissons bien, leur ligne principale est avant tout de raconter des aventures drôles et mignonnes dans la veine de Boule et Bill. Ce qui fait de cette bande dessinée un vrai moment de fraicheur. Même si certains gags ne font pas mouche, le tout est suffisamment plaisant pour espérer une suite. Le dessins de Marion est en plus vraiment excellent en ne chargeant jamais les cases et rendant le tout clair et limpide.

Allez hop je vous le conseille. C’est en vente dans toute les bonnes crèmerie et je suis sur que ça va rappeler des souvenirs à certains.

Et pour finir le blog de Nina



Mardi : Tiens en parlant de blog. Mon meilleur ami en a tout sympa où il exprime ses pensées via ses dessins. Bon c’est pas du grand art, mais çà à le mérite d’être informatif quand à la vie des aides soignants et bourré de petites touches d’humour bien sympa. Enfin faut bien que je fasse de la pub pour un potes qui m’a dessinée le dessin qui illustre cet article

http://www.yaduboulot.net/

(Je crois que je vais lui demander de m’illustrer mes autres textes sur la série)



Mercredi : On feuillette les programmes ciné et on est heureux de voir que The mist, l’adaptation cinématographique de la nouvelle de Stephen King, sort dans un nombre ridicule de salle. Peu étonnant mais toujours dommage malheureusement. Surtout pour un film qui est précédé par une très bonne réputation et par le fait qu’il est réalisé par Frank Darabont, l’homme qui à signé les adaptations de La ligne verte et des Evadés (un chef d’œuvre) tout deux également des histoires de King. Enfin on verra bien si je peux aller sur Panam pour le voir.



Jeudi : Allez c’est l’heure du DVD de la semaine. Cette semaine la sortie importante c’est bien sur celle de Transformers. On a tous eu des robots transformables quand on était gamins et on imaginait tous des folles aventures. Il combattaient entre eux dans des environnements plus ou moins réaliste. Bon on a grandi depuis et on est passé à autres chose mais certains, enfin quand je veut dire certains je veux dire Michael Bay hein, ont gagné plus de thunes que nous tous réunis et ont eu un jour l’envie en se réveillant le matin de faire un film de leurs délires de gosses. Et donc : Transformers. Alors on va pas nier que le projet était diablement intéressant et donner furieusement envie tant ce gros bourrin de Bay semblait l’homme de la situation et que ses excès de délirum-montagesque pouvait être canaliser par son producteur, Steven Spielberg. Au final si le film regorge de scène sympa le tout est trop long et trop con pour être bon. En faisant des robots des personnages secondaires et en parsemant son film d’un humour beauf, Bay rate le coche et on s’ennuie beaucoup.

Qu’elle idée aussi de faire des blockbusters de plus de 2h00 franchement. A vouloir faire trop long on lasse son spectateur. Je suis nostalgique d’une époque où les grosses machines américaine même si elles étaient nulles duraient moins de deux heures et basta. Revenons au plaisir des choses simple (oui parce que pendants que je vous écris là je compose aussi mon diner).



Vendredi : C’est dire si les adaptations des comics Marvel sont loin d’être des réussites. Pour un Spider-man anthologique on doit se farcir un Daredevil ridicule et un Punisher pitoyable. Pourtant au fur et à mesure que la date de sortie se rapproche, l’adaptation d’Iron Man fait de plus en plus envie. C’est bien sur le choix de Robert Downey Jr pour interpréter Tony Stark qui à mis ce film sur de bons rails. La bande annonce mise en ligne cette semaine nous conforte. Sans atteindre des sommets de puissance épique que pouvait avoir les images de Spider-man, on assiste à une très bonne interprétation du personnage et de son univers. Les effets spéciaux sont bien foutus, Iron Man est vraiment magnifique et on entrevoit un mélange d’action matinée de comédie qui prend sa source dans le coté flambeur de Stark. On espère que le résultat final saura bien dosé le tout.

Iron Man Exclusive Trailer


 

Samedi : Après avoir renseigné ma base de données dvd avec mes derniers achats du jour (X-men 2, Edward aux mains d’argent et les collectors d’Incassables et de E.T qui comprend la version originale du film) voila que je traine sur le net et me décide à lire la suite d’un texte qui m’avait beaucoup plu. Il y a trop peu d’analyse sur les films de John Mc Tiernan pour qu’on ne s’attarde pas sur les rares qui se lance dans l’aventure.

Voisin de blog, Janto nous sert ici une analyse, non pas de Die Hard, mais de deux scènes qui illustre à merveille le talent de mise en scène du réalisateur de Die hard. Les deux textes sont vraiment agréable à lire et cela donne l’envie de rematter le film pour étendre les réflexion de l’auteur à l’ensemble du film.

C’est là => http://janto.blog.toutlecine.com/1975/Die-Hard-analyse-sequence-1/



Dimanche : Bon finalement j’ai pu voir The Mist. Alors avant tout merci au cinéma Publicis de projeter ce film dans de bonnes conditions et dans une très bonnes salle tant sur le plan technique que sur le plan du confort. Je crois que je vais y revenir souvent.

Alors le film qu’est ce que ça vaut ? Ben c’est excellent. Ca fout les jetons, c’est vraiment très bien rythmé, on s’ennuie jamais et Darabont prouve encore une fois qu’il sait adapter parfaitement l’univers de Stephen King. Une des forces de King c’est d’arriver à montrer les effets d’un évènement fantastique sur un microcosme peuplé de gens divers mais toujours bien cernés. Ce groupe voit toujours en son sein l’émergence de leader charismatique et de personne déclencheur de maux terrible. Un des points positif de The Mist est d’avoir su gérer une multitude d’individu sans que cela alourdisse l’histoire. Au fur et à mesure, la tension devient de plus en plus palpable et oppressante et le refuge où se terre nos personnages devient également un danger pour eux. Bref The mist est un excellent film d’horreur.


Hé bien voila c’est terminé pour cette semaine. See you space internautes.

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Le film le plus attendu de Martin Winckler.  (Flash) posté le dimanche 17 février 2008 15:26

Bon le titre original c'était plutôt "viendez matter les bandes annonces et mes commentaires" mais je n'ai pas pu m'empêcher de faire cette petite blague à l'intention d'un autre adorateur, comme moi, de JJ-Abrams.

Créateur d'Alias (deux saisons qui m'ont emballées, une troisième qui m'a fait lachée l'affaire), de Lost (Je n'en ai regardé que les trois premiers épisodes et je suis passé à autre chose) et réalisateur de Mission : Impossible III (que je ne suis pas pressé de voir), ce cher Abrams s'attelle en ce moment à la réalisation d'un nouveau film Star Trek. Autant dire que je suis joie. L'histoire de ce nouveau film va s'articuler autour des Romuliens et d'un voyage dans le temps qui nous donnera l'occasion de découvrir la première rencontre entre Kirk et Spock. 

Si le pitch initial n'est pas vraiment original, qu'écrire une préquelle est un exercice toujours périlleux, que cela sent bon le prétexte à jouer sur la nostalgie du fan et que le tout participe à une mode revival assez révélatrice de l'incapacité qu'a le cinéma à se renouveler, il n'en reste pas moins que certains éléments font plaisir : Les présences de Simon Pegg, Eric Bana, Karl Urban, Winona Ryder et de Zachary Quinto. Une belle brochette de bon voire excellents acteurs; L'apparition de Leonard Nimoy et un scénario qui, sans être original, peut donner lieu à de bonnes idées et apporter du sang neuf à une saga pas vraiment en forme en ce moment. 

La première bande annonce est en ligne depuis quelques temps. Celle-ci ne nous révèle rien de concret puisqu'elle nous montre seulement la construction de l'Enterprise.

   
On sent dans ce teaser une envie de faire plaisir aux fans et attirer de nouvelles personnes néanmoins le tout apparaît tellement calculé et pas original qu'on se braque facilement.

Concrètement

- Classe : les différentes voix off célèbres concernant la conquête spatiale qui se conclus sur le "Space, the final frontier" de Spock.

- Pas classe : Les toutes premières images d'un gus en sueur avec sa lampe à souder. Ho les mecs c'est pas Tony Stark qui fabrique son armure là. On parle de la construction d'un vaisseau spatial à une époque qui à dépassé depuis longtemps cette technologie.

On sent bien dans ce nouvel opus une motivation à celui qui à conduit la création de Casino Royal, un nouveau départ avec de nouvelle tête afin d'acquérir un nouveau public. Ce n'est pas foncièrement une mauvaise idée, les derniers films et séries Star trek prouve que la saga tourne en rond. Mais justement cet apport de nouvelles idées bien que nécessaire à la franchise ne doit pas aller en contradiction avec l'idéologie et l'univers de celle-ci. C'est bien sur ce point qu'Abrams est attendu au tournant par les fans de Star Trek.

 



Ce nouveau film Star Trek participe à une espèce de mode revival voyant les héros de notre enfance revenir sur le devant de la scène. Comme dit plus haut c'est assez révélateur de l'incapacité du cinéma à renouveler son bestiaire héroïque (pourquoi ? Comment ? A vous de me le dire vous avez une heure). Néanmoins ce retour aux sources nous à offert de bon films on ne vas donc pas chippoter.

Parmi tous ces come-back celui d'Indiana Jones à fait beaucoup couler d'encre. En gros ça donne ça :

Pas classe : Un developement-hell énorme, Harrisson Ford trop vieux pour ces conneries. C'est bon George t'a déjà flingué Star Wars tu veux t'en prendre à Indy maintenant ? Un fils pour Indy et un troisième volet en deça des deux premiers. 

Classe : Ouais mais Indiana Jones et la dernière croisade c'est à une époque où Spielberg était un peu pantouflard mais là tonton Steven il cumule les petits bijoux donc bon ce nouvel Indy on y croit.

Voguant entre ces différentes opinions l'humain normalement constitué (moi quoi) va donc alterner entre la crainte et l'espérance. Puis arrive ça : 

 
Ha la vache ! Les outils nostalgique prompte à faire vibrer le coeur de tout fan devraient être interdit par la convention de Genève. C'est pas humain de faire ça. Bon bref vous l'avez matté et il est alors beaucoup plus clair que les doutes s'étiole et que l'enthousiasme va en grandissant devant ce qui apparaît être un énorme spectacle.
 

 
Bon on vient de voir deux retours dont l'un s'annonce excellent mais on va terminer sur un projet original qui nous vient de ces génies que sont les petits gars de chez Pixar. Après nous avoir fait rêver avec des jouets, des fourmis, des poissons, des monstres, des voitures, des super-héros et des rats; Voilà qu'ils décident de nous conter les aventures d'un petit robot.
 
 
 
J'ai les larmes aux yeux rien qu'avec ces deux minutes. Je n'ose même pas imaginer ce que le film va donner. Mais punaise qu'est ce que j'ai hâte. 
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